Devant ton écran

Anastasie générale

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Un exemple rapide, lecteur, de la discrète mais néanmoins efficace censure dont est victime le jeu. Je poste depuis un lycée de l’académie de Créteil. Mais si je peux le faire, c’est seulement parce que le mot « jeu » n’apparaît pas dans l’URL de ce blog : un indélicat filtre empêche l’accès à toute page dont l’adresse comporte les mots « jeu » ou « game », y compris pour un utilisateur identifié en tant qu’enseignant. Seuls quelques PC, ici et là dissimulés, permettent de contourner ces barrières.

Il est vrai que l’Education Nationale a bien d’autres problèmes, autrement plus urgents (mais qui ne sont pas pour autant comme les médias dominants voudraient te le faire croire, solvables dans les caméras de vidéo-surveillance et le cloisonnement des établissements). Rien ne me prouve non plus, faute d’avoir mené l’enquête, que ce filtre est académique. Pour ce que j’en sais,  il a très bien pu être installé par l’administrateur du réseau local. Toujours est-il que la truelle a bien été tenue, et que cette bonne vieille Anastasie veille sur nos chères têtes blondes et leurs professeurs : tu ne joueras pas, et tu ne liras pas non plus de texte sur le jeu dans un établissement scolaire. A partir de ce constat, quelques réflexions s’imposent, s’il te plaît de les suivre.

D’abord, essayer de comprendre : le lycée est un lieu de travail, un lieu de sérieux où le jeu n’a pas sa place. Voire, d’aucuns pourraient penser, et tu en fais peut-être partie, que la connaissance prime sur le travail (sans pour autant qu’il faille découpler les deux), l’ouverture sur le renfermement disciplinaire. Comme à son habitude, Anastasie ne se signale pas par sa subtilité : elle coupe tout ce qu’elle voit, et elle ne voit pas plus loin que le bout de son nez. On peut à la rigueur comprendre que les établissements ne veuillent pas que leur précieuse bande passante soit consacrée à du jeu en ligne. De là à effacer toute trace du mot « jeu » (pour peu qu’il se trouve en URL du moins), il y a un gouffre. Tu pourrais t’amuser, avec mauvais esprit, des conséquences imprévues de cette censure : ainsi, il est impossible d’effectuer une simple recherche Google sur la théorie des jeux, pourtant relativement importante en mathématiques. Va savoir pourquoi, on arrive à se renseigner sur le Grand jeu, qu’il s’agisse de la notion géopolitique ou de la revue littéraire fondée par Roger Vailland, René Daumal et leurs amis… Mais le problème est ailleurs, c’est bien la place du jeu en tant que pratique et qu’objet de savoir qui est remise en cause, sans doute plus par inconséquence que par malveillance.

Le jeu en lui-même est ainsi stigmatisé, passe-temps tabou. Impossible de jouer à un jeu Flash, aussi intelligent soit-il, verboten. Par contre, rien n’empêche de procrastiner en lisant les dernières news people sur Voici.fr ou de suivre l’actualité sportive sur L’Equipe… qui ne sont pas filtrés. Le jeu renvoyé au strictement NSFW en compagnie du porno (non, je n’ai pas testé ces filtres là). C’est négliger l’importance qu’a la pratique ludique dans le fait social (sauf il s’agit de réduire les sciences sociales à la célébration de l’économie de marché), mais aussi la richesse et la diversité d’un medium dont les mérites sont reconnus… Pour ne prendre qu’un exemple, en 2006, Shigeru Miyamoto est fait chevalier des arts et des lettres, sans doute pour ses performances en tant que cadre supérieur de l’industrie high-tech.  Pour ce qui est de mentionner les efforts des journalistes, des amateurs, des chercheurs pour faire vivre et vibrer une culture vidéoludique, n’en parlons même pas : imagine, les lycéens et leurs enseignants risqueraient d’être happés par cette scène fourmillante.

Dernier paradoxe : l’efficacité économique qui sous-tend sans nul doute partiellement la volonté de censurer. Interdire le divertissement ludique, c’est inviter l’élève à rentrer en lui-même pour se préparer à la fin ultime : devenir un agent économique efficace, un travailleur rentable. Et là, suprême ironie, l’interdiction de jouer est contre-productive : comment imaginer que la France puisse redevenir un jour un acteur important de la production vidéoludique (marché en pleine croissance, faut-il te le rappeler, lecteur), si le jeu et le jeu vidéo plus particulièrement est considéré comme indésirable dans nos lycées ?

Négligente plus que fine, aveugle avant tout, Anastasie n’en traduit pas moins un mépris pour le jeu, mépris qui ne fait que pointer les limites de ceux qui tiennent les ciseaux.

Si dans ton entreprise ou ailleurs tu es toi aussi confronté à ce genre de censures, n’hésite pas à réagir !

Written by Martin Lefebvre

18 mars 2010 à 12:51

Publié dans Analyse

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7 Réponses

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  1. J’avais constaté la même chose en Bibliothèque et avait été révolté de la même manière.

    Ce qui m’avait rassuré, c’était de voir que des gamins de 12 ans étaient parvenu à trouver les failles de ces filtres et passaient leurs journées sur les sites de jeux flash.

    Je suis par conséquent persuadé que ces lycéens de Créteil ont trouvé le truc aussi.

    Mais il est vrai que ce n’est pas la question. C’est le principe qui dérange, et à l’heure où la plupart des sociologues s’accordent à dire que le jeu est nécessaire au développement de l’enfant, il serait temps que l’education nationale ouvre les yeux.

    Heureusement les professeurs eux, ne sont pas tous idiots, je sais ainsi que dans un collège marseillais, un professeur de physique fait jouer ses élèves à Bridgemaker et un autre de géographie à des jeux de géo en ligne. Tout n’est pas perdu.

    Pierrec

    27 mars 2010 at 18:41

  2. En fait, le problème n’est pas de savoir si les jeux ont une vertu pédagogique. C’est peut-être le cas, mais de toutes façons ce serait compliqué à utiliser… Quand l’EN se met en tête d’utiliser des technologies qu’elle ne maîtrise pas, ça donne n’importe quoi… Le fric qu’ont soutiré des boîtes un peu louches sur les NTIC. On risquerait de se retrouver avec des lycées ou des académies qui paieraient une fortune de vagues clones de Kawashima sous couvert de nouvel objet pédagogique…

    Ca n’exclue pas que des enseignants peuvent faire des choses intéressantes avec les jv, évidemment.

    Mais c’est surtout une question de principe, et de stigmatisation. Quand bien même ce ne serait qu’un loisir, pourquoi tant de hâte à couper ?

    Martin Lefebvre

    28 mars 2010 at 08:47

  3. J’avais remarqué aussi un filtrage très orienté contre les jeux video dans le lycée où j’ai travaillé l’année dernière ou l’IUT dans lequel j’ai étudié.

    C’est d’autant plus critiquable que des sites comme L’Equipe ou Facebook sont consultables.

    Je suis peut-être mauvaise langue, mais si ces deux sites que je cite en exemple ne sont pas filtrés, c’est peut-être aussi parceque le personnel les consulte.

    Le jour où se renseigner sur les dernières actualités vidéoludiques ne sera pas déprécié contrairement à la consultation de sites d’actualités sportives, je pourrais me dire : « j’ai connu l’époque précédente, les enfants! ».

    Simply Smackkk

    5 avril 2010 at 20:37

  4. Roh moi on m’a bloqué Facebook, mais alors SUR tous les PCs du bahut.:/

    Faudrait que je demande au responsable informatique à quel niveau c’est fait quand je le croise.

    Martin Lefebvre

    5 avril 2010 at 20:51

  5. Bon, ça va être un peu long, mais il y a beaucoup de choses qui méritent à mon sens d’être explicitées dans ce billet. Je bosse également dans un établissement scolaire où j’ai la double casquette d’enseignant documentaliste et de co-gestionnaire réseau. Sur le plan purement technique, la solution déployée dans beaucoup d’établissements scolaires est basée sur un serveur de communication développé par l’académie de Grenoble affublé d’une dénomination barbare : SLIS (ou en bon français : Serveurs Linux pour l’Internet Scolaire). Ce SLIS a plusieurs fonctions essentielles : pare-feu, serveur proxy, filtrage du trafic, serveur de messagerie… Il permet donc de protéger le réseau de l’établissement des attaques ou intrusions malvenues, mais également de filtrer le trafic selon le paramétrage choisi par de gestionnaire réseau en concertation avec les enseignants (et j’insiste sur ce point).

    Certains sites web (et parfois des services Internet) peuvent donc être bloqués grâce à plusieurs outils (liste noire, un peu passoire ; liste blanche, trop restrictive ; blocage par mots-clés, très pénible du simple fait de la polysémie de nombre de mots bloqués).

    Gestionnaire réseau est une charge absolument monstrueuse pour des enseignants qui sont souvent seuls à assurer cette fonction (à l’époque des emplois jeunes on avait une aide substantielle, mais elle se fait désormais rare). Suivant les rectorats, les gestionnaires réseaux ont une décharge de quelques heures par semaine (quatre à six au max, ce qui est très très très largement insuffisant), mais souvent ils sont payés avec quelques misérables heures sup (HSE payées au lance pierre) à un taux ridiculement bas comparé à la charge de boulot. Dans les gros bahut, c’est presque mission impossible d’exercer cette fonction sans péter les plombs. A titre d’exemple, l’année dernière j’étais dans un lycée d’un peu plus de 1000 élèves et le parc informatique était composé d’environ 450 machines et il n’y avait qu’une personne pour assurer la maintenance du réseau et des stations de travail. Bienvenue au bagne. A côté de cela, l’enseignant qui obtient la casquette de gestionnaire réseau doit aussi assurer ses cours.

    Alors vous comprendrez bien que le gestionnaire réseau, quand il le peut, aime se faciliter la vie et ne peut pas gérer le réseau de manière aussi souple que les utilisateurs le voudraient. Cela dit, rien n’empêche de discuter et d’argumenter intelligemment lorsqu’on lui soumet une requête.

    Sur le plan purement légal, le filtrage reste une nécessité, n’en déplaise aux grincheux. Premièrement, certains sites illicites doivent être impérativement bloqués (ou du moins des mesures doivent être mises en place pour que ce soit le cas), c’est une obligation légale, d’autre part il y a en général une charte informatique au niveau du rectorat, qui délimite les usages que l’on peut faire d’un réseau pédagogique et les établissements doivent s’y conformer, même s’ils peuvent l’aménager. Sur le plan pédagogique, et là c’est l’enseignant documentaliste qui parle, le filtrage n’est jamais une solution parfaite, ni même satisfaisante, mais si les élèves étaient toujours responsables, attentifs au cours, respectueux de la législation… cela se saurait. Par expérience, il faut cadrer un minimum.

    Plus prosaïquement, je vais un peu raconter mon expérience professionnelle en tant qu’enseignant et non plus gestionnaire réseau. Lorsque j’ai débuté dans le métier, j’avais décidé naïvement d’adopter une attitude plutôt cool. Je laissais les élèves faire à peu près ce qu’ils souhaitaient sur les machine, dès l’instant où ils le faisaient dans le calme, acceptaient de céder leur place lorsqu’un camarade avait un travail plus sérieux à réaliser et respectaient la législation. Etant moi-même gamer sévèrement atteint, je laissais les élèves jouer à certains petits jeux qui ne nécessitaient pas d’installation sur le DD des machines (bien trop étriqué). Hélas, j’ai rapidement déchanté. A l’époque le réseau était constitué de machines sous Win98 (une horreur sur le plan de la sécurité) et en faisant la maintenance des machines j’ai pu constater que les élèves s’en donnaient à coeur joie (installation de programmes non autorisés, utilisation illicite du réseau pour télécharger, pirater…). Bref, il a fallu mettre rapidement des mesures en place pour réguler l’utilisation de machines avant tout destinées au travail (recherche documentaires, bureautique, activités pédagogiques). Sans compter que certaines heures, le CDI se transformait en cybercafé (tout le temps bondé, jamais de machine disponible, beaucoup de bruit généré par les allées-venues incessantes et les attroupements). C’était intenable et je me suis appuyé sur l’infrastructure technique pour réguler l’utilisation des postes, sans ça c’était flicage des élèves toute la journée (fais pas ci, fais pas ça, tu n’as pas le droit) et moi ça me gonfle le flicage. Les machines ont été verrouillées, certains sites ont été bloqués, le chat a été interdit, les jeux également. Je laissais les élèves consulter leurs mail, surfer tant qu’ils voulaient sur le web (y compris sur les sites d’actualité vidéoludique) et j’ai tout de suite eu beaucoup beaucoup moins de problèmes techniques sur les machines (maintenance largement facilité et ce n’est pas une vue de l’esprit). Quant au CDI, il a pu retrouver sa fonction principale, qui est tout de même la lecture et la recherche d’informations.

    Alors oui, il y a des nécessités pédagogiques et techniques derrière cette régulation du trafic. La bande passante est partagée et le réseau doit permettre aux utilisateurs de travailler dans de bonnes conditions. Si les loisirs perturbent le bon fonctionnement du réseau, il y a un problème et il faut intervenir. Il n’est pas tolérable que dans la salle X on ne puisse pas travailler parce que dans la salle Y ou ailleurs des élèves monopolisent la bande passante en téléchargeant ou en glandant devant Youtube (dont on peut parfaitement faire une utilisation pédagogique dans d’autres cas). Il n’est pas non plus tolérable que des élèves qui veulent faire des recherches documentaires ou taper un rapport, galèrent à trouver une machine libre parce que Trucmuche doit ABSOLUMENT vérifier son compte Facebook. Il n’est pas non plus pensable qu’un enseignant passe son temps à fliquer ce qui se passe sur les ordinateurs alors qu’il a un cours à assurer.

    Oui j’interdis aux élèves de jouer sur les ordinateurs, parce que c’est trop compliqué d’expliquer à untel que tel jeu est autorisé et pas un autre (ça veut dire que je vais passer mon temps à argumenter et à palabrer avec des élèves mécontents et ainsi générer de la frustration, de la jalousie et un sentiment d’injustice). ; par expérience, si je laisse un élève jouer au démineur ou au casse-brique, dans les jours qui suivent j’en ai qui vont vouloir installer Counter Strike, WoW ou la nouvelle béta de Starcraft II (c’est du vécu). Par contre, je les laisse consulter tant qu’ils veulent la presse vidéoludique sur le web, leurs stats sur Counter ou je ne sais quoi ; par ailleurs, je viens d’abonner le CDI à IG Magazine. Oui j’interdis Youtube au CDI, sauf s’il y a une justification pédagogique derrière (recherche d’un extrait d’émission, de film, de reportage…) mais le site n’est d’ailleurs pas blacklisté. Oui Facebook est bloqué, parce que j’en avais marre de voir toute les cinq minutes les mêmes élèves aller vérifier s’ils n’avaient pas reçu un nouveau message ou une autre connerie (pour communiquer avec ses amais, le webmail est suffisant).

    Il n’est pas question de stigmatiser les gamers ou qui que ce soit, mais il y a un temps pour jouer et un temps pour travailler. Je sais que les élèves ont des journées longues, passent plus de temps à l’école qu’à la maison, mais il me semble qu’il s’agit là davantage d’une question d’accueil (ou plutôt de lieux d’accueil) et de vie scolaire. Je suis même plutôt favorable à la mise en place de machines en accès libre pour les élèves, par exemple au foyer ou dans une salle dédiée, où ils pourraient se détendre, surfer librement, jouer, regarder des vidéos, écouter de la musique… il y a même des jours où j’en rêve. Mais il ne faut pas se bercer d’illusions, ces machines seront en vrac en moins de temps qu’il ne faut pour le dire (là aussi, expérience vécue).

    Par ailleurs, le jeu n’est pas toujours exclu de l’école, ni même du champ pédagogique. Dans nombre d’établissements il y a des clubs, animés par des enseignants ou d’autres membres du personnel, qui fonctionnent très bien (jeux vidéo, jeux de société, jeux de carte). Dans mon lycée il y avait l’année dernière un club de jeux de stratégie (bon ok, ils jouaient surtout à Magic), mon jeune frère est collégien et il existe dans son établissement un club de simulation de vol sur ordinateur, j’ai un collègue qui depuis plusieurs années anime entre midi et deux un club de jeux de société. Il y a à peine un mois, j’ai participé avec une collègue de SES et une quinzaine d’élèves à un petit jeu de simulation de marché et cela a plutôt bien fonctionné. Reste que pédagogiquement, utiliser les jeux vidéo dans ses pratiques pédagogiques n’a rien d’évident.

    K2R2

    27 avril 2010 at 20:57

  6. Salut K2R2 merci pour ce témoignage instructif. Dans mon bahut on a un responsable informatique à mi-temps je crois, il ne fait que ça, mais évidemment ça doit pas être facile de gérer un parc informatique aussi important (encore que bien en dessous des besoins), surtout en si mauvais état.

    Ce qui me bloque un peu, c’est que même loggé en tant que prof, je peux pas me connecter sur plein de sites… Que je ne puisse pas installer de logiciels, pas de problèmes, mais surfer tout de même… Enfin ce billet était plus un coup de gueule qu’une véritable analyse, mais il a son utilité puisque du coup tu nous as renseigné.

    Martin Lefebvre

    5 mai 2010 at 18:43

  7. Il y a hélas des contraintes techniques. Disons qu’il est possible de créer des profils utilisateurs et de les moduler en fonction des besoins. Il est par exemple techniquement envisageable de permettre à un prof d’installer un logiciel ou bien d’accéder à un lecteur réseau spécifique alors que d’autres utilisateurs, les élèves par exemple, n’en auront pas le droit. Ceci est possible grâce à la gestion des droits NTFS, à l’édition de scripts et aux stratégies réseau. Hélas, pour l’accès au Net c’est moins souple, si un site est filtré par le serveur proxy, il l’est pour tous les utilisateurs, sans distinction possible. Donc soit tu filtres pour tout le monde, soit tu ne filtres pas, il est impossible de moduler l’accès à Internet en fonction des profils utilisateurs.

    En revanche, on peut gérer intelligemment le filtrage. C’est à dire bloquer l’accès à certains domaines bien précis (quelques sites de jeux en flash par exemple) pour une raison x ou y, mais permettre l’accès normal au contenu du web. Il est également possible de mettre en place un filtrage très restrictif, mais d’autoriser (ou forcer) tout de même l’accès à des sites bien précis (c’est ce que l’on appelle la liste blanche). Exemple, je suis d’accord pour que les élèves puissent s’informer de l’actualité vidéoludique, mais pas qu’ils jouent ou qu’ils consultent des sites de soluces. Dans ce cas, je vais blacklister « jeux vidéo », ce qui bloquera tous les sites qui contiennent ce mot clé (avec toutes les contraintes que cela peut poser), mais je placerai en liste blanche trois ou quatre sites que j’estime dignes d’intérêt et sur lesquels les usagers pourront surfer librement.
    Cela dit, tous les utilisateurs seront logés à la même enseigne.

    Je te suggère d’en parler librement avec ton gestionnaire réseau et de lui expliquer ta vision des choses. Si c’est bien argumenté, il n’y a pas de raison pour qu’il ne fasse pas un effort pour trouver une solution technique moins restrictive.

    K2R2

    6 mai 2010 at 17:41


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