Devant ton écran

Jeu de masse (ME 2)

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Tu le saurais peut-être si tu suivais un peu, j’ai le béguin pour les dernières productions Bioware. Si Kotor m’a laissé froid, j’ai adoré Mass Effect et Dragon Age : Origins. Du coup, j’avais peur de devenir fondu de Mass Effect 2, au point d’en être plus insupportable encore que d’habitude. Et après tout, pourquoi pas ? Quand le producteur Adrian Cho s’adresse à la presse, il explique que l’équipe a pris en compte tous les reproches qu’ont pu formuler les journalistes à propos du premier volet. Il s’agissait de faire de Mass Effect 2 une oeuvre critic-proof. Tu peux penser ce que tu veux du jeu en lui-même, mais tu dois bien avouer que la stratégie a fonctionné : avec un impressionnant 96 sur Metacritic pour la version 360, les développeurs tiennent leur succès critique.  Et par le biais d’une campagne de communication menée tambour battant, le jeu semble rencontrer un vaste public. De même, tu devras reconnaître que les producteurs sont parvenus à faire cracher à leurs équipes tout ce qu’elles avaient dans le ventre, sans doute à coups de trique.

Développé en à peine plus de deux ans, Mass Effect 2 est une des productions les plus vertigineuses de cette génération : fluidité, variété des décors, cutscenes au doublage irréprochable, n’en jetez plus, tout est là. Les écrivains de SF du vingtième siècle définissaient parfois leur art comme celui de provoquer chez le lecteur une sorte de tournis, d’émerveillement devant les possibilités vertigineuses de l’avenir : il fallait des histoires amazing, des récits astounding. Mass Effect 2 te laisse souvent en totale apesanteur, bouleversé par l’ouverture soudaine d’un panorama titanesque, cramponné à la manette lors d’une décompression, abasourdi par le déferlement en musique de théories de robots que tu décimes artistiquement. Il faut aussi évoquer, toujours aussi stupéfiants, ces aliens qui peuplent le futur carnavalesque de Bioware. Puisque l’indispensable premier épisode a jeté les bases, plus besoin d’encombrante exposition, Elcors, Asaris et autres Turiens nous sont devenus familiers, et ce n’est pas sans bonheur que nous les retrouvons : ils apportent aux stations spatiales et à l’aventure interplanétaire une graine de fantaisie et… d’humanité, avec les obsessions grotesques des Volus, ou l’étonnant fatalisme des Krogans. Les fans seront aussi ravis de recroiser les compagnons du premier épisode, et de nombreux clins d’ œil raviront les amateurs de science-fiction et de culture populaire en général : le développeur soigne son public, qui, conquis, en redemande. Dans ces meilleurs moments, Mass Effect 2 est un jeu scintillant, une sorte de shooter-mélodrame à grand spectacle.

EXCISION AU CUTTER LASER

Le mako disparaît : on nous promet un remplaçant en DLC


Malgré toutes ces éminentes qualités, il faut s’y résigner, quelque chose sonne creux dans ce Mass Effect 2. La critique publiée sur Gamekult m’avait laissé un étrange goût : certes, l’auteur au succulent pseudonyme exprimait une déception que je ne suis pas loin de partager, mais le schéma imposé du test technique ne touche pas selon moi à l’essentiel. C’est bien mécaniquement que Mass Effect 2 pêche à mes yeux, mais encore faut-il mettre sur une impression assez diffuse des mots précis. Le plus bénin péché des développeurs a été d’effacer une bonne part des mécanismes traditionnels du RPG, et de tout ce qui ne marchait pas bien dans le premier épisode. Il faut bien avouer que Casey Hudson et son équipe y sont parfois allés un peu fort : excision au cutter laser de l’inventaire, miniaturisation de la fiche de personnage, atomisation du Mako. Si cette dernière opération a peut-être fait plus de mal que prévu, tu ne me feras pas reprocher à Bioware d’avoir pris ses distances avec le modèle Kotor, qui en sus d’avoir été brillamment creusé par le récent Dragon Age, avait peut-être mérité quelques vacances. Sans faire oublier Gears of War, Mass Effect 2 est un très compétent jeu de tir, mécaniquement solide : pas nécessaire de s’encombrer de reliques du passé. Tu me feras remarquer, perfide lecteur, que certains jeux d’action purs et durs, comme les récents Dead Space (bof) et Resident Evil 5 (yep) proposent, avec leur tuning de pétoires, un système d’évolution finalement plus raffiné que celui de Mass Effect 2. Tu n’auras peut-être pas tort.

Il existe cependant une règle bien établie pour juger des productions Bioware : tu ne peux absolument pas te fier à leurs défauts, qui seront de toute façon abondants, sans pour autant affecter leurs qualités. Le premier Mass Effect avait quelque chose du type disgracieux qui fascine dès qu’il prend la parole parce qu’il ne manque pas de chien. Son successeur dérogerait presque à la règle tant il paraît bien réglé, poli au poil près. Le risque, c’est que Shepard, une fois les traits refaits selon les canons les plus contemporains,  se rende compte qu’il est frappé de banalité. Beaucoup de grands jeux de rôle sont traversés d’une béance ; sorte de trou d’air narratif qui laisse le joueur libre de respirer et de partir à l’aventure, déchirure scénaristique pour que s’écrive l’histoire d’une conquête ludique. Ainsi, Final Fantasy XII abandonne-t-il son joueur en rase campagne au bout d’une dizaine d’heures, à charge pour lui de traverser un demi-continent à travers déserts, forêts et hauts plateaux.  Mass Effect avait la Citadelle, les safaris en Mako, des quêtes secondaires sans génie, mais qui avaient le mérite de laisser un flottement, du jeu entre deux passages narratifs imposés. De même pour la panoplie d’armures toutes plus inutiles les unes que les autres, qui permettaient de jouer à la poupée, de s’approprier les compagnons de Shepard.

Des combats efficaces, au prix d’une linéarité accrue…

Dans ce second épisode, c’est un peu comme si les développeurs avaient oublié, en rêvant leur film interactif à gros budget, qu’ils étaient des marchands de joujoux. Si les panoramas de Mass Effect 2 sont  stupéfiants, ils n’en demeurent pas moins de purs trompe l’œil, qu’il est impossible d’explorer, même pour faire semblant dans un Mako d’opérette spatiale : rien, surtout pas le peu inspiré mini-jeu de minage (qui a malgré tout le mérite, dans son dénuement, de faire signe vers un glorieux passé vidéoludique, Star Control 2 en tête) ne vient remplacer le bonheur de flâner sur les planètes du premier volet. Beaucoup critiquées, ces phases aboutissaient sans doute à l’insatisfaction, mais faisaient malgré tout béance vers un ailleurs coloré : bercé par les nappes de synthétiseur, s’élever jusqu’à une crête et soudain dominer du regard une base spatiale lovée dans un cratère de schiste, tandis qu’une géante bleue se lève à l’horizon violet… Oublie ça, les niveaux de Mass Effect 2 sont de larges corridors, trop petits et trop vides pour ton imagination.

REBOOT EX MACHINA

L’homme trouble, auteur du reboot ex machina.


En cause, la structure du jeu. Durant la vingtaine d’heures que compte l’aventure, Shepard doit rassembler un équipage en vue de la mission finale. Ainsi, à l’exception des deux premiers, chaque personnage réclame un service avant de rejoindre l’équipe. Par la suite, afin de gagner la fidélité de ces nouveaux compagnons, une seconde mission devient disponible. Le récit se retrouve de la sorte atomisé en micro-récits durant de trente minutes à guère plus d’une heure, minuscules vignettes  qui se consomment sans peine, mais ne parviennent pas toujours à maintenir l’attention. Les séquences sont trop courtes pour permettre aux scénaristes de creuser les situations et les personnages. En dix minutes de dialogue,  décider du sort d’une espèce, réconcilier un père et un fils, venger une trahison assortie d’un profond dilemme moral… Il n’y a qu’un Yuji Horii pour tenir une pareille gageure. Les scénaristes de Bioware font ce qu’ils peuvent, mais le résultat est inégal : pour un Garrus qui s’étoffe en ange vengeur, on trouve un Thane à gifler en assassin-emo, une Samara ou un Grunt ennuyeux comme la pluie… De plus, presque tous les épisodes ont la même structure : une rapide exposition, puis une vingtaine de minutes de combat plus ou moins efficace, immédiatement suivi par  un trop rapide épilogue. Difficile d’être surpris quand un tel schéma se reproduit à chaque mission. Ces épisodes pourraient malgré tout fonctionner s’il existait du liant entre eux ; mais à part pour la durée, les scénaristes ne se sont guère inspirés des séries télé. Les personnages secondaires sont trop nombreux, et ils n’interviennent pas assez durant les missions pour devenir réellement attachants, si bien que chaque mission semble étrangement isolée. Impression renforcée par la totale gratuité de ces escapades : tandis que l’univers est une fois de plus menacé de mille maux, notre héros trouve le temps de régler les affaires de famille de ses commandos aussi émotifs -mais heureusement moins volubiles- que les super-soldats de Metal Gear Solid.

Garrus revient en archange du sniper, classique mais réussi

Le premier Mass Effect, malgré tous ses défauts, trouvait une cohérence dans la variété un peu irrégulière de ses jouabilités, qui lui conférait quelque chose de vraisemblable, et dans une histoire qui, sans grande originalité, avait le mérite de se tenir à une poignée d’axes efficaces : le cadre militaire qui justifiait l’implication des personnages, un ennemi bien identifié, les intrigues diplomatiques…  Au fil de l’aventure, un véritable sentiment d’urgence et d’émerveillement s’installait, à mesure que se dévoilaient les secrets d’un univers plein de mystères et de dangers. Tout cela aurait mérité d’être approfondi, au lieu de quoi nous avons le droit à un reboot ex machina pas spécialement adroit. C’est bien là tout le problème des deux ans de développement. Avec un cycle aussi rapide, il est couru que les ficelles se voient. Peut-être faut-il craindre que passé le stade de découverte, la galaxie de Mass Effect ait perdu de son attrait : après tout, sauver le cosmos une première fois ça te blase un joueur, et on ne retrouve plus le plaisir de la nouveauté. Hypothèse que le plaisir pris à rejouer récemment au premier épisode semble néanmoins infirmer.

Thane et Jack, à baffer

En évoluant, l’univers de Shepard et ses amis a gagné en  attrait immédiat ; Mass Effect 2 est incontestablement un titre solide. Mais il a oublié la délicate saudade qui hantait le premier épisode,  et qui en faisait un constant et touchant hommage à la science-fiction du passé. Tout en gardant sa cohérence, la direction artistique a perdu une part de ses audaces : finis les exubérants monochromatismes du premier volet, le bleu du Normandy, les rouges ou les ocres puissants des mondes inexplorés. Mass Effect 2, pour le meilleur comme pour le pire, est un jeu à grand spectacle contemporain. Il ne se contente plus de te fasciner, toi, élevé en Nerdistan,  mais en passant chez Electronic Arts, il est devenu un jeu de masse, une licence de poids. Tu peux difficilement lui reprocher son succès, mais dans l’affaire, s’en est allé ce je-ne-sais-quoi de nostalgie, de pureté mal fichue et d’ambition désordonnée qui caractérisait l’original. Si tu peux te laisser prendre à l’orchestration souvent titanesque du second, tu n’oublieras pas d’aussitôt les petites mélodies synthétiques, qui insufflent au premier volet une grandeur pleine d’aspérités.

Written by Martin Lefebvre

13 février 2010 à 21:40

13 Réponses

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  1. Je suis hyper d’accord avec toi. Tu as parfaitement retranscris mes sentiments mitigés face a cette suite. Quelque part, c’était les petits défauts du premier qui le rendait si unique.

    Ce qui manque generalement au jeu c’est une véritable épine dorsale narrative. J’ai pris une claque avec GTA4 parce que malgré le fait que tu enchaines des missions aux quatre coins de Liberty City, elles sont motivées par Niko et les personnages secondaires avec un veritable talent. Et c’est ce qui manque a ME2.

    Anthony

    14 février 2010 at 11:28

  2. Pour ma part, après une vingtaine d’heures (tout de même)j’ai lâché GTA 4, la faute à des missions trop pénibles sans checkpoints et à… un problème de structure. Je voyais pas le rapport entre le Niko en quête de rédempotion des cinématiques et la machine à tuer du jeu.

    c’est vrai que les persos de GTA 4 sont assez bien fichus, mais leur présence dans le jeu finit par devenir envahissante avec ces bêtises de sorties…

    Tiens ce sont avec Demon’s Souls, deux des derniers gros jeux que j’ai achetés neufs… J’adorais tant San Andreas que ME 1, damnées suites !

    Ca me fait de la peine de ne pas être tombé amoureux de ce second Mass Effect, le premier me fascine vraiment, un peu comme s’il avait été fait pour moi tout seul.

    Martin Lefebvre

    14 février 2010 at 12:33

  3. Très très belle critique, je suis impressionné. Je ne crois pas avoir vu mieux sur la toile sur ce jeu.

    Pour tout dire, je le sentais. J’ai pu suivre l’un ou l’autre de tes commentaires sur Planetjeux et ça concorde vraiment bien à ce que tu écrivais déjà.

    Je ne connais peut-être pas le détail du développement, mais j’ai l’intime conviction qu’il y a eu des consignes d’EA pour que le jeu soit ainsi, pour ratisser large. Je ne sais plus où j’avais lu ça, mais je crois qu’ils avaient eu un mal fou à marketer Dragon Age Origins.

    Numerimaniac

    17 février 2010 at 21:19

  4. J’ai repensé à la critique hier soir en relançant le jeu (et après des heures sur chatroulette) et je me suis fait une réflexion… Finalement le jeu ne marche que grâce à ses personnages.
    Je suis à un stade où je peux aller faire la dernière mission et donc j’en profite pour faire des trucs secondaires… Et c’est juste chiant. Tous les défauts du jeu te sautent à la gueule : le level-design d’aveugle, les sous-quêtes ridiculement courtes et un manque d’idées évidents.

    Mais dès qu’on revient sur les personnages, le jeu prend une autre ampleur.

    J’ai l’impression d’être devant Plus Belle la Vie. C’est carrément mal filmé, mal foutu, mal joué. Mais si tu as le courage de te taper quelques épisodes d’affilés, tu deviens accro aux personnages. Tu veux savoir ce qui va se passer, ce qu’ils vont devenir…

    En tous les cas : très belle critique🙂

    Anthony

    17 février 2010 at 23:21

  5. Dragon Age a bien marché, ils ont une suite dans les tuyaux et une extension sort en mars. Je pense que les responsables du studio voulaient éviter que DAO et ME 2 se marchent sur les orteils, ce qui est à peu près réussi.

    Si j’ai bien compris, mais j’ai plus le lien donc je peux raconter nimp’, EA a ajouté une équipe de Montréal sur ME 2 pour polir le côté action, ce qui n’a pas été tout à fait inefficace d’ailleurs. Mais du coup ça fait un peu assemblage… Un jeu un peu geth quoi.

    Concernant la presse, je comprends tout à fait qu’on se prenne au charme de ME 2. Ce qui m’ennuie un peu plus c’est que ce jeu devrait faire un minimum débat, comme le premier d’ailleurs. Je sais pas, ne serait-ce que le level design hyper téléphoné sur lequel je me suis pas étendu mais qui est tout de même un peu léger…

    Or, à part l’article de Chocapic sur GK, et un papier pas fort développé de Tom Chick, tout le monde est dans le plus total ébahissement… Je sais pas bien ce que prouve cet état de fait, mais c’est pas super flatteur pour la presse JV… Parce que y’a eu plus de critiques et plus percutantes en provenance des forums que des papiers écrits par des pros, c’est embêtant…

    Martin Lefebvre

    18 février 2010 at 08:22

  6. Mon commentaire est passé à la trappe ?

    Anthony

    18 février 2010 at 08:47

  7. Ah oui…
    Je me faisais juste la remarques qu’en y rejouant ces derniers soirs, alors que j’ai fait toutes les missions de loyauté et que je peux accéder à la Mission Suicide, le jeu perd tout son charme dès qu’on s’éloigne des personnages.

    Les quêtes secondaires sont d’un level design affligeant, le système de cover en prend plein la gueule et il n’y a quasiment aucune idée de game design dans ces petites balades dans des couloirs.

    Donc déçu, déçu et encore terriblement déçu par ce Mass Effect😦

    Anthony

    18 février 2010 at 08:49

  8. @ Anthony : la première fois qu’on commente sur le site je dois valider le commentaire, par contre en principe les commentaires suivants sont automatiquement validé… Ce qui peut prendre du temps je suppose.

    Ah ben en fait il était parti en spam ton commentaire je sais pas pourquoi… ^^

    C’est pas super efficace ce système WordPress, mais comme je suis pas fichu de faire mieux…

    Martin Lefebvre

    18 février 2010 at 13:43

  9. Merci pour la très bonne critique, du coup je regrette moins de ne pas l’avoir.

    De plus ce que tu as dis m’a permis de mieux comprendre pourquoi j’avais tant apprécié le premier Mass Effect, tu as raison, ce sont ces petits défauts qui le rendent touchant (« Le beau a toujours quelque bizarrerie dans ses proportions » disait bien Bacon).

    Maintenant si Mass Effect 2 s’impose comme le Call of Duty du space-opéra vidéoludique, je vais peut-être passer mon chemin…

    En tout cas très bon blog, bravo. Je l’ai découvert en fouinant sur Planet Jeux (enfin fouiner est un euphémisime, je viens de passer la journée sur le site…vacances scolaires), ce site est une mine d’or.

    Auparavant je voyais la majorité des jeux comme de bêtes défouloirs, seuls ceux proposant un contenu relativement « artistique », du moins découlant d’une volonté de partage transcendant la simple expérience vidéoludique et un rapport bouton/fonction/action, m’intéressaient plus que le reste; tels Silent Hill 2,3 et 4, Bioshock ou encore The Darkness. Mais ma vision du jeu vidéo a changé substantiellement en lisant tous les articles de Planet Jeux.

    En tout cas, bonne continuation à vous.

    Alexis

    23 février 2010 at 19:39

  10. Ouh j’espère pour toi que tu ne t’es pas enfilé en une journée tous les articles de Planetjeux, on a écrit de sacré trucs indigestes ! ^^

    Heureux d’avoir pu t’apporter quelque chose, n’hésite pas à t’inscrire sur le forum de Planetjeux si tu veux causer avec d’autres gens du site (en envoyant un mail à l’admin pour valider l’inscription).

    Martin Lefebvre

    24 février 2010 at 09:20

  11. Ben malheureusement si j’en étais pas loin ! Bon j’ai pas lu en intégralité tout de même, c’est vrai que les mots finissaient par bien s’embrouiller à la fin, dire qu’au début je voulais simplement lire le dossier sur Silent Hill premier du nom….

    J’ai pensé à m’inscrire oui mais j’ai été intimidé en furetant un peu-dessus, c’est autre chose que les forums de JV.com hein; et comme je n’ai encore que 18 ans je n’ai pas envie d’arriver avec mes gros sabots en mode « lol trop kiffant ton article sur le paradoxe du comédien xoxo ».

    Bon oui je me parodie, nonobstant ce serait pas une mauvaise idée de m’inscrire, ayant moi-même quelques petites critiques JV à mon actif.

    Alexis

    24 février 2010 at 19:58

  12. Planetjeux est une communauté un peu hard avec les nouveaux je veux bien l’admettre, mais on essaye de se soigner. A petites doses. De toutes façons le sang neuf c’est nécessaire pour nous éviter de mourir d’ennui et de connivence.

    Hop, je viens de voir que tu t’étais inscris et j’ai validé ton profil Kaelis, have fun.

    Martin Lefebvre

    24 février 2010 at 20:36

  13. Héhé ça devrait le faire alors.

    Merci pour la validation.

    Alexis

    24 février 2010 at 20:51


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